Les plans d’eau tels que rivières mers et océans ont été le ventre qui a donné naissance à beaucoup de civilisations dans le monde et galvanisé le développement économique ; et si les mers et les océans autour de l’Afrique sont effectivement exploités, ils pourraient élever l’Afrique de son anémie économique actuelle à des sommets luxuriants et compétitifs parmi les autres continents du monde. C’était ce que j’avais compris de ma mission, et c’était aussi ma vision et mon état d’esprit lorsque, par la grâce de Dieu et avec gratitude envers mes frères et soeurs africains de l’OMAOC, j’ai assumé mes fonctions de Secrétaire Général de l’Organisation Maritime de l’Afrique de l’Ouest et du Centre, qui compte 25 pays, (OMAOC) en décembre 2021.
Ainsi déterminé à donner un nouvel souffle d’oxygène à l’Organisation, qui avait été léthargique et presque dans le coma pendant au moins dix ans avant mon mandat, je ne pouvais que me mettre au travail en procédant, dans l’année qui a suivi mon entrée en fonction en tant que Secrétaire Général de l’Organisation, à des changements fondamentaux de grande envergure qui ont clairement montré une renaissance complète de l’organisation autrefois moribonde. Ce rapport offre un compte rendu détaillé de certains de ces innovations et changements radicaux majeurs que j’ai introduits juste dans l’intervalle d’un an après avoir pris les rênes de la direction de l’OMAOC.
Parmi les points saillants du rapport, on peut citer les changements administratifs les plus souhaitables au sein du Secrétariat général de l’OMAOC et mes voyages inlassables dans les pays membres pour raviver leur intérêt et leur confiance dans l’organisation et pour évaluer les défis particuliers auxquels chaque pays que j’ai visité est confronté. Par exemple, certains pays membres actifs seraient surpris qu’au cours des dix dernières années, l’existence de l’OMAOC ait disparu de la mémoire nationale de certains États membres de bonne foi ; et aussi que le Nonce Apostolique résidant en Côte d’Ivoire, qui coordonne les activités des missions diplomatiques, des ambassades et des organisations multinationales telles que l’OMAOC, ne soit pas au courant de l’existence de l’OMAOC, une organisation responsable des industries maritimes de deux grandes régions africaines.
Les perspectives d’avoir une Banque de Maritime de Développement robuste au Nigéria, d’un profil mondial de l’OMAOC renforcé grâce à ses liens solides et actifs et mutuellement enrichissants avec l’Organisation Maritime Internationale (OMI), et de l’émergence d’une organisation maritime panafricaine sont toutes dans l’orbite de ma vision et de ma mission en tant que nouveau Secrétaire général de l’OMAOC. Dans l’ensemble, les rapports présentés ici décrivent l’expérience, l’expertise et la passion que j’ai mises à contribution dans la supervision des affaires de l’OMAOC. Mes attentes sont d’utiliser la plate-forme de l’OMAOC pour planter un arbre économique luxuriant pour tout le continent africain sur les cendres de l’ancienne version de l’organisation que j’avais trouvée sur le terrain lorsque j’ai repris ses affaires en main.
Les détails de ces rares progrès qui mettent en évidence la nouvelle orientation de l’OMAOC en tant que mine d’or insondable pour l’Afrique, parlent d’eux-mêmes dans le corps du rapport. Mais, comme l’indique également le rapport, je n’ai jamais vu, et je ne verrai jamais, ce voyage vers l’Eldorado de notre continent comme ma seule expédition ou entreprise. Je crois que l’arrivée à destination pour la santé ultime de l’économie du continent dépend beaucoup de l’engagement total et altruiste des États membres envers l’Organisation. D’une manière humble, et avec une profonde gratitude à tous les États membres de l’OMAOC, voyons tout ce qui a été enregistré ici pour l’OMAOC comme le résultat de nos efforts collectifs, en particulier comme les résultats de la coopération que j’ai reçue de certains d’entre vous qui ont déjà adhéré à l’aube nouvelle de notre grande Organisation.
Merci.
Ambassadeur Dr Paul I. Adalikwu
Secrétaire Général.